Premiers pas à Dubaï !
Voilà, après plusieurs mois en école de commerce, le stage de fin d’année arrive enfin. Celà résonne comme l’aboutissment du travail accompli, et pourtant il va falloir se rendre utile pendant 4 mois. Qu’à celà ne tienne, je pars à Dubaï, ville connue pour ces archipels artificiels, ses palaces et les plages de sable de fin. En quelques mots, 35 degrés l’été, taux de croissance record, PIB exceptionnel, population richissime et voiture de luxe. Bref cet endroit à tout de paradisiaque: géographiquement et économiquement. Mais vais je réussir à trouver mon coin de bonheur ?
“Welcome in Dubaï”, l’avion se pose après un vol de 7h que je n’ai pas vu passer, musique à fond et moments de détente avec ma voisine de droite avec qui j’affectionne une relation toute particulière; ma copine vient pour les mêmes raisons que moi. Arrivé de nuit, décalage horaire, manger et au lit.
Le soleil frappe à la fenêtre. Je me précipite sur le balcon de la chambre. Le soleil me brûle les yeux! A 3 reprises je suis obligé de me les couvrir avant de me décider enfin à rentrer récupérer des lunettes de soleil, les yeux larmoyants… La ville est construite en plein désert et la blancheur de certains buildings rendent la luminosité difficilement supportable pour quiconque. De ma chambre, je vois d’immenses chantiers, une multitude de grues et au loin la plus haute tour du monde en phase de finition. Des tempêtes de sables venant d’Iran rendent la visibilité très moyenne, l’horizon parait alors très pollué comme dans certaines villes des USA. Je peut aussi entendre les climatiseurs du centre commerciale qui juxtapose l’hotel, ils permettent de maintenir une surface de plus de 10000m² à une température de 21,5°! Ici on ne connait d’ailleurs pas les saisons, il y a 21,5° dans les batiments et 21° dans les voitures.
Une ballade dans un centre commerciale nous fait comprendre que l’aéroport à négliger qqch. “Bienvenue à Shopping Land”. Les centre sont MAGNIFIQUES, les prix aussi d’ailleurs. Ils auraient du préciser qu’il fallait hypotéquer sa maison avant de venir. Toutes les marques connues sont là, luxueuses ou pas d’ailleurs, vous les connaissez toutes, vous avez les mêmes chez vous, oui, VOUS ! Quiconque habitant dans une ville de plus de 30000 habitants !
Avec ma passagère dans l’avion, nous avons pris un taxi vers les plages du Golfe Persique, la côte Dubaïote où se situent les palaces! Bonne nouvelle les taxis sont peu chères. Arrivé au souk Jumeirah, il nous faut pas plus d’une seconde pour comprendre que ce souk n’a rien de traditionnel. Ici, ils ont reconstruit un souk artificiel pour touriste américain de base! L’architecture est splendide, cependant celà manque de fumée, d’odeurs d’épices et de bruits. Mes émotions sont brutalement aseptisées, nous aussi avons été pris au piège….. comme des touristes US …… de base … Lol !
Toutes les plages sont privatisés par les palaces, nous avons marché sous un soleil de plomb le long des remparts des énomres Burj Al Arab et Jumeirah Beach Resort, jusqu’à pouvoir enfin appercevoir un morceau de plage. On s’achète immédiatement une bouteille d’eau absolument nécessaire, puis trempette des pieds pour goutter l’eau du Golfe. Derrière des grillages, des yoachts à la Marina Privé nous narguent.
Dubaï reste une région ou tout est possible. Pour monter une entreprise, on doit etre sponsorisé par un habitant “local”. Il va s’en dire que les “locaux” roulent tous sur l’or puisqu’ils ont appris à bien gérer leurs affaires. Certains occidentaux arrivent à faire fortune en peu de temps grâce à l’aide d’un émir bienveillant. Les relations humaines sont primordiales dans cette région.
A plus tard tous,

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