Hyper urbanisation, anti-écologique, essence gratuite
On peut résumer comme ainsi le paysage urbain à Dubaï. La ville est LE plus grand chantier de la planète à ciel ouvert. TOUT est en phase de construction! La vitesse des chantiers est record mais jusqu’à quoi? pourquoi? pour quel avenir? Les ouvriers sont au chantier jour et nuit pour bâtir une nouvelle tour qui sera anecdotique, parmis les centaines d’autres en devenir. Impossible de retranscrire ce que l’on voit la nuit: c’est de la science-fiction. Ambiance sombre, des montagnes de sables déplacées, de la fumée et des étincelles des infatigables disqueuses!!! Vraiment! Le paysage est lunaire, on a alors l’impression d’assisster à la colonisation de la lune.
Je me sens comme une fourmi, j’en perds mes repères. Tout semble proche à cause de l’immensité, pourtant tout est loin, parfois très loin. Il faut marcher des centaines de mètres sous une chaleur bouffante, la tête tourne et on prie la prochaine climatisation. Cette ville n’a pas une dimension humaine; il n’y a pas de parc, pas de terrain de sports, ou d’agriculture, tout est béton. C’est moche Dubaï, trop d’artifice tue l’âme et l’esprit. Vive la France et son patrimoine!
Qu’est ce que celà va devenir? Ici les gens croient en cet avenir tant que les affaires tournent. Mais je suis plus sceptique. Vont-ils penser aussi aux habitants et pas seulement aux touristes et au business. L’écologie ne signifie rien pour cette région. L’herbe pousse sur du sable à grand coup d’irrigation! Des fontaines lancent des gerbes d’eau toute la journée par 35°. Les clim’ tournent à fond dans tout les hôtels.Les habitants passent leur temps dans les bouchons. Les projets futurs vont pour la plupart sortir de l’eau. Hein? Mais jusqu’à quand le délire??? Une bonne partie des touristes qui viennent à Dubaï repartent déçus, l’attraction principale reste le shopping. Le Palm Island (résidence sur l’eau) est incipide.
A voir pusiqu’il faut tout voir sur cet planète, à vivre…je n’ai pas encore trouvé la réponse à cette question…
Tcha tous,

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